Wall Street fait face à de fortes turbulences, à la suite du déclin marqué des valeurs technologiques américaines, spécialement dans le domaine de la production de semiconducteurs. Les acteurs de l’investissement réévaluent leur position, s’interrogeant sur la capacité du secteur à poursuivre sa progression constante. Ce fléchissement intervient en parallèle de l’incertitude croissante quant à l’évolution des taux d’intérêt aux États-Unis. Malgré cela, l’Europe est dans un climat plus apaisé, avec moins de présence technologique et une perspective plus optimiste de baisse de taux.
Le repli des géants de la tech impacte fortement Wall Street. Durant la semaine écoulée, seulement trois des quinze plus importantes entreprises américaines ont vu leurs actions augmenter. Le Berkshire Hathaway, sous la supervision avisée de Warren Buffett, la banque JPMorgan bénéficiant de taux élevés et d’une économie solide, et enfin UnitedHealth qui continue d’afficher un rendement imperturbable.
Les baisses sont quant à elles, assez prononcées. Nvidia et Tesla ont particulièrement souffert, chutant d’environ 14% durant la semaine précédente. L’incertitude quant à l’orientation future de la politique monétaire américaine a remis en question la solidité des entreprises tech, entraînant une chute des indices.
La semaine à venir sera déterminante en raison de la publication de nombreux résultats d’entreprises, avec un accent particulier sur les géants de la tech américaine. Les marchés européens, moins concentrés en technologies et plus pragmatiques, semblent bien s’adapter à la situation. Les place boursière européennes se portent même plutôt bien, comme en témoigne la légère croissance du CAC40 grâce à la dynamique positive de LVMH et L’Oréal.
En Asie, après des retournements brutaux, les marchés tentent un redressement. En Europe, les indicateurs sont au vert, tandis qu’aux Etats-Unis, des prévisions de gains sont prévues après une semaine précédente difficile.
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