Mardi 4 mars, à Labège, dans la banlieue de Toulouse, une routine de travail s’est tragiquement transformée en une sombre journée. Six ouvriers travaillaient sur le site de construction de la futur ligne de métro lorsque une section d’un pont en cours de construction s’est écroulée, tuant l’un d’entre eux et en blessant trois autres, dont deux grièvement.
Quatre des travailleurs se trouvaient sur le pont au moment de l’effondrement et ont sauté d’une hauteur d’environ dix mètres, a indiqué le Procureur de la République, Samuel Vuelta-Simon, qui est arrivé sur les lieux peu de temps après l’incident. Il a affirmé que la rupture d’un vérin entre deux piles du chantier aurait causé l’effondrement.
Peu après 17 heures, en réponse à cet accident dramatique, le Service départemental d’incendie et de secours de Haute-Garonne a rapidement mobilisé une cinquantaine de pompiers et vingt véhicules pour secourir les victimes et rechercher d’éventuels survivants dans les décombres.
Sur les trois blessés, deux sont dans un état d’urgence absolue et ont été hospitalisés au CHU de Purpan de Toulouse. La quatrième victime, en urgence relative, a été prise en charge par une clinique. Deux autres employés ont été épargnés par l’accident. Le soutien a rapidement été apporté aux familles touchées par l’incident ; Tisséo, le réseau des transports en commun de Toulouse, a mis en place une cellule de soutien psychologique.
Cet accident survenu sur le chantier de la future ligne C du métro de Toulouse risque de retarder le projet, qui devait être finalisé en 2028. Des enquêtes sur les conditions de sécurité du chantier sont actuellement en cours pour déterminer les causes exactes de l’incident.
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