Le nouveau documentaire d’Inoxtag, intitulé "Kaizen, 1 an pour gravir l’Everest", est sans conteste l’un des plus gros succès de l’année sur YouTube. Le célèbre influenceur français y dévoile son incroyable ascension du mont Everest, et le public ne s’y est pas trompé en cumulant plus de 12 millions de vues en seulement 24 heures. Toutefois, ce succès fulgurant est aujourd’hui terni par des accusations de non-respect de la chronologie des médias.
La chronologie des médias en France impose des règles précises sur la diffusion des films, que ce soit en salle ou sur les plateformes de streaming. Or, le film "Kaizen" a été rendu accessible sur YouTube dès le lendemain de sa première dans les salles de cinéma, ce qui constitue une infraction grave selon les normes établies. D’après Le Monde, le CNC (Centre national du cinéma et de l’image animée) a signalé cette diffusion prématurée au procureur de la République.
La polémique ne s’arrête pas là. Plusieurs voix du monde du cinéma ont réclamé des sanctions contre Inoxtag et MK2, qui a joué un rôle majeur dans la distribution du documentaire. Le Bureau de liaison des organisations du cinéma a d’ores et déjà demandé le retrait immédiat du visa d’exploitation exceptionnel qui avait permis la diffusion de "Kaizen" dans les salles.
En dehors des questions légales, "Kaizen" a également été critiqué pour d’autres raisons. Si certains spectateurs considèrent le documentaire comme un chef-d’œuvre, d’autres l’accusent de promouvoir le surtourisme sur l’Everest. Par ailleurs, Inoxtag est pointé du doigt pour une certaine hypocrisie : il dénonce l’addiction aux smartphones tout en générant une grande partie de ses revenus via ces mêmes appareils.
En conclusion, l’affaire Inoxtag et son documentaire "Kaizen" soulève des questions aussi bien juridiques qu’éthiques. En attendant les éventuelles sanctions, le débat est loin d’être clos.
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