Le Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 (Cojop) est en plein dans la tourmente judiciaire. Des accusations portant sur des questions financières sont dirigées à l’encontre de son président, Tony Estanguet, et de quatre autres membres essentiels du comité.
Diverses opérations de perquisition menées en 2023 ont révélé l’existence d’une procédure pénale engagée par le PNF en 2017. Ce dernier poursuit ses recherches sur plusieurs marchés publics organisés par Cojop et des conflits d’intérêts potentiels liés aux contrats accordés à une ancienne entreprise privée fondée en 2008. De plus, Le directeur général du Cojop, Etienne Thobois, et le directeur exécutif des opérations des Jeux, Edouard Donnelly, sont sous le feu des projecteurs en raison de ces possibles conflits d’intérêts.
Des enquêtes approfondies ont été initiées par le PNF en 2023. Un ancien fonctionnaire de haut rang du ministère des Finances a été visé par une procédure pénale pour avoir loué des chalets appartenant à sa famille à Solideo, l’entité publique responsable des infrastructures des jeux olympiques.
En septembre, une nouvelle enquête préliminaire a été ouverte à la suite d’une plainte déposée par un consultant contre le numéro trois du Cojop, Michael Aloïsio. Cette enquête porte sur le processus de candidature de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur pour l’organisation des Jeux Olympiques d’hiver 2030 ou 2034.
Donnez votre avis !